VISITE CENTRE DE TRI des DECHETS MENAGERS
- par JPL
405kg : voilà ce que « pèse » en équivalent déchets chaque habitant du Grand Dijon
Réduire ses déchets ultimes, c'est à dire trier les déchets recyclables pour leur donner une seconde vie et leur éviter l'incinération est un devoir citoyen. Mais on ne peut bien trier sans connaître le fonctionnement de l'usine de tri.
L'association organise une Visite du Centre de Tri du Grand-Dijon
le Lundi 8 Mars 2010 sur le site Départ place de la Mairie à 14h00 pour un départ groupé
Inscriptions auprès de Michel Ronsset : 03 80 46 27 89 ou par mail à : administration@chevigny-environnement.info
405kg : voilà ce que « pèse » en équivalent déchets chaque habitant du Grand Dijon
Réduire ses déchets ultimes, c'est à dire trier les déchets recyclables pour leur donner une seconde vie et leur éviter l'incinération est un devoir citoyen. Mais on ne peut bien trier sans connaître le fonctionnement de l'usine de tri.
L'association organise une Visite du Centre de Tri du Grand-Dijon
le Lundi 8 Mars 2010 sur le site Départ place de la Mairie à 14h00 pour un départ groupé
Inscriptions auprès de Michel Ronsset : 03 80 46 27 89 ou par mail à : administration@chevigny-environnement.info
CONFERENCE Vincent Tardieu 26/02/2010
- par JPL
La disparition des abeilles mobilise des chercheurs de toutes nationalités et interpelle les citoyens sur la sauvegarde de la biodiversité et de l’environnement.On estime que 2000 à 3000 apiculteurs cessent leur activité chaque année et que 300 000 colonies en moyenne disparaissent tous les ans depuis 1995 en France. En Bourgogne, près de 40% des colonies d’abeilles ont été décimées depuis 10 ans. Ce phénomène spectaculaire soulève, encore et plus que jamais, de nombreuses interrogations. La région Bourgogne mène d’ailleurs actuellement, avec l’Union nationale de l’apiculture française, une action pilote pour sensibiliser les élèves des établissements d’enseignement public agricole à l’extinction des colonies d’abeilles.
Confrontée à un taux de mortalité record, l’abeille, véritable sentinelle de l’environnement, est en danger. Dans les régions de grandes cultures, l’avenir de l’abeille devient ainsi hypothétique. Si les apiculteurs connaissent les dégâts que font les insecticides chimiques classiques et même certains herbicides, ils peuvent se poser tout naturellement la question de l’avenir de l’apiculture dans un paysage rural qui serait parsemé de champs de plantes génétiquement modifiées. Les pesticides ne sont pas les seuls responsables du déclin des abeilles. Les parasites comme le Varroa jacobson, les champignons comme le Nosema cerenae, particulièrement virulent ou d’autres insectes redoutables prédateurs comme le petit coléoptère des ruches Aethina tumida originaire d’Afrique du sud ou et le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax causent la mortalité des abeilles. Mais aujourd’hui, de multiples raisons se conjuguent pour expliquer le déclin des colonies d’abeilles : le dérèglement climatique, les méthodes d’élevage intensives, l’appauvrissement génétiques des variétés, les ondes électromagnétiques, la réduction de la biodiversité florale …
Vincent Tardieu a mené l’enquête dans « l’étrange silence des abeilles ». Sillonnant la France et les États-Unis, rencontrant apiculteurs, chercheurs, techniciens, scientifiques, il nous présente les résultats de son travail d’investigations, réunissant des centaines de rapports et publications scientifiques. Né à Marseille en 1959, Vincent Tardieu a travaillé neuf ans au quotidien Libération (rubrique Sciences et Environnement), avant d’écrire durant sept ans pour Le Monde et collabore à de nombreux magazines comme L’Express, Géo, Terre Sauvage, Science&Vie… Directeur des études du DESS de journalisme scientifique, de 1999 à 2005) il enseigne au sein des universités de Montpellier 1, puis de Montpellier 2 (Master pro Ingénierie en Écologie et en Gestion de la Biodiversité, depuis 2006). Il réalise aussi des documentaires pour la télévision (ARTE, France 3, France 2, TF1...) et se consacre aujourd’hui à l’écriture d’ouvrages destinés à un large public…Son dernier livre, "L’étrange silence des abeilles", fort documenté et rigoureux est le fruit d’un travail de 3 années.
L’association Quetigny-Environnement, le collectif Action Citoyenne OGM 21 et l’association Bourgogne Action Citoyenne OGM vous invitent à une conférence-débat sur l’inquiétante disparition des abeilles, animée par Vincent Tardieu, vendredi 26 février à 20 heures, salle Mendès France à Quetigny. Il nous apportera ses informations et ses analyses sur ce phénomène aussi spectaculaire que cauchemardesque. Et si les abeilles peuvent craindre plus des méthodes de culture traditionnelles que des éventuelles cultures d'O.G.M, il faut toutefois ne pas oublier qu’elles risquent de devenir le vecteur de transport du pollen O.G.M. vers les plantes autochtones. Un autre sujet de cauchemars pour les agriculteurs traditionnels ou pire encore pour l’agriculture biologique.
La disparition des abeilles mobilise des chercheurs de toutes nationalités et interpelle les citoyens sur la sauvegarde de la biodiversité et de l’environnement.On estime que 2000 à 3000 apiculteurs cessent leur activité chaque année et que 300 000 colonies en moyenne disparaissent tous les ans depuis 1995 en France. En Bourgogne, près de 40% des colonies d’abeilles ont été décimées depuis 10 ans. Ce phénomène spectaculaire soulève, encore et plus que jamais, de nombreuses interrogations. La région Bourgogne mène d’ailleurs actuellement, avec l’Union nationale de l’apiculture française, une action pilote pour sensibiliser les élèves des établissements d’enseignement public agricole à l’extinction des colonies d’abeilles.
Confrontée à un taux de mortalité record, l’abeille, véritable sentinelle de l’environnement, est en danger. Dans les régions de grandes cultures, l’avenir de l’abeille devient ainsi hypothétique. Si les apiculteurs connaissent les dégâts que font les insecticides chimiques classiques et même certains herbicides, ils peuvent se poser tout naturellement la question de l’avenir de l’apiculture dans un paysage rural qui serait parsemé de champs de plantes génétiquement modifiées. Les pesticides ne sont pas les seuls responsables du déclin des abeilles. Les parasites comme le Varroa jacobson, les champignons comme le Nosema cerenae, particulièrement virulent ou d’autres insectes redoutables prédateurs comme le petit coléoptère des ruches Aethina tumida originaire d’Afrique du sud ou et le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax causent la mortalité des abeilles. Mais aujourd’hui, de multiples raisons se conjuguent pour expliquer le déclin des colonies d’abeilles : le dérèglement climatique, les méthodes d’élevage intensives, l’appauvrissement génétiques des variétés, les ondes électromagnétiques, la réduction de la biodiversité florale …
Vincent Tardieu a mené l’enquête dans « l’étrange silence des abeilles ». Sillonnant la France et les États-Unis, rencontrant apiculteurs, chercheurs, techniciens, scientifiques, il nous présente les résultats de son travail d’investigations, réunissant des centaines de rapports et publications scientifiques. Né à Marseille en 1959, Vincent Tardieu a travaillé neuf ans au quotidien Libération (rubrique Sciences et Environnement), avant d’écrire durant sept ans pour Le Monde et collabore à de nombreux magazines comme L’Express, Géo, Terre Sauvage, Science&Vie… Directeur des études du DESS de journalisme scientifique, de 1999 à 2005) il enseigne au sein des universités de Montpellier 1, puis de Montpellier 2 (Master pro Ingénierie en Écologie et en Gestion de la Biodiversité, depuis 2006). Il réalise aussi des documentaires pour la télévision (ARTE, France 3, France 2, TF1...) et se consacre aujourd’hui à l’écriture d’ouvrages destinés à un large public…Son dernier livre, "L’étrange silence des abeilles", fort documenté et rigoureux est le fruit d’un travail de 3 années.
L’association Quetigny-Environnement, le collectif Action Citoyenne OGM 21 et l’association Bourgogne Action Citoyenne OGM vous invitent à une conférence-débat sur l’inquiétante disparition des abeilles, animée par Vincent Tardieu, vendredi 26 février à 20 heures, salle Mendès France à Quetigny. Il nous apportera ses informations et ses analyses sur ce phénomène aussi spectaculaire que cauchemardesque. Et si les abeilles peuvent craindre plus des méthodes de culture traditionnelles que des éventuelles cultures d'O.G.M, il faut toutefois ne pas oublier qu’elles risquent de devenir le vecteur de transport du pollen O.G.M. vers les plantes autochtones. Un autre sujet de cauchemars pour les agriculteurs traditionnels ou pire encore pour l’agriculture biologique.
MOBILISATION contre la poursuite du projet RENAISSANCE
- par JPL
On ne peut bien trier les déchets domestiques dans le but de leur recyclage sans savoir ce qu'ils deviennent
L'association organise une Visite du Centre de Tri du Grand-Dijon
le Mercredi 6 janvier 2010 sur le site Départ place de la Mairie à 14h00
Inscriptions auprès de Michel Ronsset : 03 80 46 27 89 ou par mail à : administration@chevigny-environnement.info
Permanence CHEVIGNY ENVIRONNEMENT
- par JPL
L'association tient désormais une permanence le premier lundi de chaque mois
de 15 à 19 heures Salle de réunions de la mairie. Venez vous informer sur l'association et faites-nous part de vos préoccupations, de vos remarques et de vos souhaits
Pour les personnes à mobilité réduite, nous pouvons nous rencontrer dans le hall de la mairie. Nous contacter.
L'association tient désormais une permanence le premier lundi de chaque mois
de 15 à 19 heures Salle de réunions de la mairie. Venez vous informer sur l'association et faites-nous part de vos préoccupations, de vos remarques et de vos souhaits
Pour les personnes à mobilité réduite, nous pouvons nous rencontrer dans le hall de la mairie. Nous contacter.
L'ambroisie, une plante sauvage qui nuit à la santé
Cette plante a été observée l'an dernier ainsi que cette année sur le territoire de la commune de Chevigny. Elle est aussi présente à Quétigny et Couternon... Si vous en trouvez, procédez à sa destruction et informez-en la mairie ou l'Association. La lutte contre cette espèce doit être engagée dès à présent.
Inflorescence
Grain de pollen
POURQUOI ?
L'ambroisie (Ambrosia artemisiifolia) est une plante annuelle invasive, c'est a dire qu'elle se répand rapidement par ses graines en colonisant les terres incultes, les chantiers de construction, le bord des routes, des cours d'eau et des champs. C'est surtout une plante très allergisante par son pollen, et sa pullulation dans certaines régions françaises, en particulier la région Rhône-Alpes, pose un problème sanitaire très préoccupant. Selon les régions infestées, 6 à 12% de la population exposée est allergique, présentant rhinite, conjonctivite, symptômes respiratoires de gravité variable, voire de l'urticaire ou de l'eczéma.
La plante, de 30 à 80 cm de haut, commence à fleurir en juillet. C'est la partie supérieure de l'inflorescence constituée des fleurs mâles qui possèdent et dispersent le pollen. Les fleurs femelles, situées à la base de l'inflorescence formeront les graines. Ces graines sont particulièrement résistantes et peuvent se conserver plusieurs années dans le sol.
COMMENT ?
Il convient donc d'arracher ou faucher les plantes en juillet, avant que le pollen allergisant ne se disperse, et ensuite (si la destruction n'a pas été réalisée) en septembre-octobre avant que les graines ne mûrissent et soient dispersées.
L'ambroisie, une plante sauvage qui nuit à la santé
Cette plante a été observée l'an dernier ainsi que cette année sur le territoire de la commune de Chevigny. Elle est aussi présente à Quétigny et Couternon... Si vous en trouvez, procédez à sa destruction et informez-en la mairie ou l'Association. La lutte contre cette espèce doit être engagée dès à présent.
Inflorescence
Grain de pollen
POURQUOI ?
L'ambroisie (Ambrosia artemisiifolia) est une plante annuelle invasive, c'est a dire qu'elle se répand rapidement par ses graines en colonisant les terres incultes, les chantiers de construction, le bord des routes, des cours d'eau et des champs. C'est surtout une plante très allergisante par son pollen, et sa pullulation dans certaines régions françaises, en particulier la région Rhône-Alpes, pose un problème sanitaire très préoccupant. Selon les régions infestées, 6 à 12% de la population exposée est allergique, présentant rhinite, conjonctivite, symptômes respiratoires de gravité variable, voire de l'urticaire ou de l'eczéma.
La plante, de 30 à 80 cm de haut, commence à fleurir en juillet. C'est la partie supérieure de l'inflorescence constituée des fleurs mâles qui possèdent et dispersent le pollen. Les fleurs femelles, situées à la base de l'inflorescence formeront les graines. Ces graines sont particulièrement résistantes et peuvent se conserver plusieurs années dans le sol.
COMMENT ?
Il convient donc d'arracher ou faucher les plantes en juillet, avant que le pollen allergisant ne se disperse, et ensuite (si la destruction n'a pas été réalisée) en septembre-octobre avant que les graines ne mûrissent et soient dispersées.
Le 5ème Forum des Associations et des Animations Municipales
aura lieu le samedi 5 septembre de 13h à 18h à l'Ogive à Chevigny St Sauveur
Venez nombreux rencontrer les élus de l'association Chevigny Environnement qui participe à cette manifestation Le stand sera consacré en particulier au tri sélectif des déchets ménagers
Le 5ème Forum des Associations et des Animations Municipales
aura lieu le samedi 5 septembre de 13h à 18h à l'Ogive à Chevigny St Sauveur
Venez nombreux rencontrer les élus de l'association Chevigny Environnement qui participe à cette manifestation Le stand sera consacré en particulier au tri sélectif des déchets ménagers
NON au Projet d'extention de l'aéroport civil de Dijon-Longvic
Source de nuisances, non-sens écologique et économique, coûteux aux contribuables
Dernières informations
Un budget supplémentaire voté au Conseil Régional pour le
- déficit d'exploitation de l'aéroport civil, - l'implantation du Low cost Eastern Airways et - la formation du personnel anglais, en Angleterre et par des anglais.
♦Compte rendu de la délibération de la séance plénière du CR du 29 juin 2009. <Voir le texte>
♦Informations concernant le budget supplémentaire voté au Conseil Régional le 29 juin 2009 <Voir le texte>
NON au Projet d'extention de l'aéroport civil de Dijon-Longvic
Source de nuisances, non-sens écologique et économique, coûteux aux contribuables
Dernières informations
Un budget supplémentaire voté au Conseil Régional pour le
- déficit d'exploitation de l'aéroport civil, - l'implantation du Low cost Eastern Airways et - la formation du personnel anglais, en Angleterre et par des anglais.
♦Compte rendu de la délibération de la séance plénière du CR du 29 juin 2009. <Voir le texte>
♦Informations concernant le budget supplémentaire voté au Conseil Régional le 29 juin 2009 <Voir le texte>
Mobilité et circulation urbaine - Dijon par le Tram
- par JPL
3 "ateliers du Tram" par an sont prévus pour informer les dijonnais
Atelier "mobilité et circulation urbaine"
Atelier "développement durable"
Atelier développement économique"
Voi la présentation par A. Gervais de l'Atelier "mobilité et circulation urbaine"
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