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logo-chevenvi2_ico.jpgLa Lettre de Chevigny Environnement - Octobre 2011

 

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LA LETTRE DE CHEVIGNY-ENVIRONNEMENT

BULLETIN D'INFORMATION RESERVE AUX ADHERENTS

Association agréée pour la défense de l'environnement


5, rue Jacques Brel 21800 Chevigny-Saint-Sauveur  -  www.chevigny-environnement.info

Octobre 2011 


 EDITO

Lors du dernier Forum des Associations chevignoises Chevigny Environnement avait décidé de consacrer son stand à la pollution des rivières en présentant les points noirs de pollution sur Chevigny. Le stand présentait en outre deux bassins schématisant 2 biotopes avec faune, flore et détritus divers d'une rivière saine et d'une rivière polluée.

 

 PhotoStand2011.jpg


En effet, la Norges, rivière majeure sur la commune, est décidément bien malmenée. Rappelons nous de l'incident lié à l'activité d'Amora en début d'année 2010 (600l d'huile alimentaire déversés), celui début août à la station d'épuration (1000 m3 d'eau usagée non traitée déversés), la mortalité douteuse des poissons constatée récemment en aval de la station d'épuration,… Ainsi que des rejets douteux issus des collecteurs d'eaux pluviales de la ZI-Est constatés par l'ONEMA et la DREAL. Sans compter les pollutions chroniques du Cromois et de la Mirande qui alimentent la Norges.

Si nous voulons qu'en 2015 les rivières soient "propres" (échéance nationale), il convient de faire le nécessaire pour ne pas dégrader la situation, et l'améliorer lorsqu'on en a la possibilité. Il nous paraît donc indispensable que le travail d'enquête lié aux plaintes déposées aboutisse afin que de telles situations de pollution ne se reproduisent pas. C'est aussi à nous, chevignois, de s'assurer que sciemment ou inconsciemment nous ne sommes pas auteurs de pollutions (rejets interdits dans le réseau pluvial…) et nous comptons bien sûr sur la municipalité pour maintenir une pression suffisante pour améliorer la situation et faire respecter la loi.

JP Lonchamp

 

 

 

 


 

 

 LA POLLUTION DES RIVIERES

La notion de pollution des eaux, douces ou seaumâtres recouvre des situations très différentes.
- les pollutions de type indigestion par des substances biodégradables. Si elles sont utiles à la vie, des élévations même ponctuelles de leur concentration peuvent entraîner de graves désordres.
- les pollutions de type toxique par des substances non biodégradables. Même si elles sont en très faible concentration dans le milieu, elles vont augmenter leur teneur au long des chaînes alimentaires et devenir toxiques.

A) Pollutions de type indigestion par des substances biodégradables


1) Les nitrates, des poisons indispensables à la vie.

Les nitrates sont indispensables aux végétaux. L'agriculture doit donc fournir des nitrates et pour ne pas laisser la plante en manquer, parfois lui en fournir trop. Or les nitrates sont très solubles, la pluie les entraîne vers les drains, les fossés puis les rivières ou les nappes phréatiques. Lorsque l'accumulation est importante, la rivière devient trouble, verdâtre. Ce bloom planctonique et la croissance exubérante des végétaux aquatique vient encombrer la rivière. Tant que ces végétaux sont vivants, tout va bien, la photosynthèse produit de l'oxygène et le milieu se porte bien. Mais quand ces végétaux meurent, et ce processus est très rapide pour le plancton, ils vont être minéralisés, comme dans les sois. Pour minéraliser il faut de l'oxygène, la minéralisation est une oxydation ; la vie du milieu va manquer d'oxygène, c'est l'asphyxie due à l'eutrophisation. Les poissons vont au fil du courant, le ventre en l'air. Indigestion. Ils sont morts en bonne santé parce que pendant un court laps de temps le milieu ne pouvait plus leur fournir l'oxygène dont ils avaient besoin.

2) Les sucres et les produits d'origine alimentaire.

Dans l'eau des rivières il n'y a pas de sucres ni d'effluents organiques. Il peut arriver que ces substances se retrouvent en quantité importante dans la rivière. Ces métabolites servent immédiatement d'aliment à tous les consommateurs présents et notamment aux micro-organismes qui ont une vitesse de réaction très élevée et qui vont "digérer" ces substances en les oxydant. Donc il leur faut de l'oxygène. Cet oxygène est prélevé dans l'eau de la rivière qui s'en trouve privée. Les poissons meurent par asphyxie. Le lendemain tout est redevenu normal, l'oxygène de l'air ayant eu le temps de se dissoudre dans l'eau. C'est une indigestion du milieu qui a été mortelle. Généralement c'est l'homme qui est à l'origine de cette pollution, par accident ou par négligence. C'est impardonnable.

Ces pollutions par surcharge avec des substances biodégradables d'origine organique sont la rançon de notre système industriel centralisé ou agricole productiviste. La qualité de l'eau concernant ces substances utilisées par la vie fait l'objet d'un suivi de plus en plus attentif mais encore insuffisant. La dépollution par oxydation biologique de ces matières organiques est réalisée dans les stations d'épuration. Mais en cas de dysfonctionnement des stations et de relargage de boues encore biologiquement actives, l'asphyxie est inévitable, pour peu que la température de l'eau soit élevée (l'oxygène atmosphérique est alors moins soluble dans l'eau).

 

 FosseZI-Est-24022010.jpg
Pollution "alimentaire" du fossé de la ZI-Est (photo 24/02/2009


B) Pollutions de type toxiques
Elles résultent de la présence dans le milieu de substances non biodégradables ; l'organisme vivant (microorganisme, végétal ou animal) est incapable de décomposer le produit en question. Il devient alors indispensable d'avoir présent à l'esprit 2 mécanismes qui vont en sens inverse. L'un qui permet la production de matière vivante avec un rendement faible, l'autre qui permet à une substance non biodégradable de s'accumuler au long de cette chaîne de production de matière vivante. Ces 2 mécanismes peuvent aboutir à des situations lourdes de conséquences pour le milieu naturel et pour l'homme qui en est tributaire.

1) La production de matière vivante.

Les végétaux sont producteurs primaire de matière vivante : sucres, huiles, protéines, couleurs, arômes, antioxydants  grâce à la fonction chlorophyllienne et aux éléments minéraux. Cette fabrication coûte cher. Cette première synthèse de matière organique ne dépassant guère le rendement de 1 pour 100 (calculé entre l'énergie solaire et celle produite par la plante).

2) La concentration des polluants

Cette matière organique végétale qui utilisée par les organismes consommateurs dont nous faisons partie et qui s'empilent suivant un ordre défini depuis les herbivores jusqu'aux différents niveaux de carnivores.
Dans les milieux naturels, avec des conditions de vie correctes (sans être optimales), quand un individu consomme 100 il augmente son poids de 10. Le rendement de la transformation est de 10 %. (Il est plus élevé que celui des producteurs primaires, car la matière organique est déjà synthétisée).
Si l'on prend l'exemple d'une chaîne alimentaire : 1 kg de producteurs issus de la photosynthèse (herbes, algues, plancton végétal) correspondra à 100 g de zooplancton et d'animaux consommateurs de plancton végétal (crustacés, larves d'insectes) soit 10 g de poisson herbivore et consommateur d'invertébrés donc 1 g de poisson consommateur de 2e ordre carnivore, omnivore opportuniste (chevesne, perche, silure) et parfois un peu moins quand il s'agit d'un carnassier (brochet, sandre). Ce classement permet de comprendre assez simplement (et schématiquement) ce qu'est une chaîne alimentaire.
1kg plancton végétal → 100g zooplancton → 10g poisson herbivore → 1g poisson carnivore 2 ordre

3) Les polluants

Tous les polluants chimiques ; métaux lourds, pesticides, insecticides… se concentrent dans les organismes au cours de la chaîne alimentaire.
Cas des éléments
Parmi les métaux lourds, prenons l'exemple du mercure. S'il y en a dans l'eau (rejets de fongicides, imprimeries, industrie, incinération), il va passer dans le phytoplancton qui en contiendra 1 (une unité de concentration) puis dans le zooplancton qui, en tenant compte de son rendement de transformation en contiendra 10, puis dans le poisson consommateur d'herbe et d'invertébrés : 100, puis dans le poisson consommateur de 2ème qui en contiendra 1000, puis dans le super prédateur qui en contiendra 10 000, s'il est encore vivant. Et l'homme qui consomme le poisson ? Ce principe a été testé expérimentalement (DAJOZ, 2000 p. 273).

Cas des produits de synthèse

Les pesticides utilisés sur les végétaux ont été synthétisés dans leurs versions les plus stables –donc moins biodégradables– pour augmenter leur efficacité et leur rémanence.
C'est aussi le cas célèbre des PCB (PolyChloroBiphényls), utilisés comme huiles isolantes (très stables dans les transformateurs) ou lubrifiantes. Idem avec le DDT, très étudié pour son action néfaste dans les écosystèmes. Ces substances sont irritantes, allergisantes et sont fortement soupçonnées d'être cancérigènes. Elles agissent aussi sur le foie, la reproduction et la croissance.

Depuis le 4 novembre 2006, la limite maximale de concentration de composés de type PCB et dioxines a été fixée à 8 picogrammes par matière fraiche (chair). En Bourgogne, en 2010, le suivi de PCB est réalisé conjointement par la DREAL, l'ONEMA et la DDSV. En Côte d'Or, le niveau de tolérance (8pg/g) n'est dépassé pour toutes les espèces de poissons que dans l'Ouche à Crimolois, et pour le seul barbeau, dans l'Ouche à Echenon. En Saône, à l'aval de l'Ouche, la dilution est suffisante pour descendre en deçà du seuil de tolérance.

JP Lonchamp et N. Denoyelle,

inspiré l'article de R. Bessis
(Rev.sci. Bourgogne Nature, déc. 2010)

 


 

 

Lettre à Monsieur le Maire (13 septembre 2011)

Lors du dernier Forum des Associations tenu le 10 septembre à Chevigny, notre association avait décidé de présenter les points noirs de pollution des rivières chevignoises. A cette occasion, vous avez eu une discussion avec M. Jacques Berniquet concernant la pollution rémanente aux hydrocarbures et autres rejets douteux issus de la ZI-Est de Chevigny et atteignant la Norges à la hauteur de Magny sur Tille. Vous aviez émis la proposition de créer un bassin de rétention pour peu que la commune de Magny mette du terrain à disposition.

Lors d'un entretien à votre bureau il y a un an, nous avions évoqué cette pollution et vous étiez bien conscient que la trentaine d'entreprises de cette zone industrielle avait un impact sur la qualité des eaux pluviales drainées par le collecteur parcourant ce périmètre. Reconnaissant que la qualité de ces eaux était de la responsabilité municipale, vous envisagiez de vous assurer que les entreprises concernées étaient bien en règle par rapport au déversement de leurs effluents,  et rechercheriez des solutions pour une mise en conformité des installations de déshuilage dessablage. Vous envisagiez aussi la possibilité de recueillir ces eaux en aval du collecteur par un bassin de rétention ou installation à même de réduire la pollution résiduelle des eaux (n'oublions pas la présence de l'usine Amora). Cependant la proximité de la limite communale avec Magny-sur-Tille interdisait une telle réalisation.

La municipalité de Magny-sur-Tille est très affectée par les problèmes de pollution provenant de Chevigny (ZI-Est et Station d'Epuration). Son maire, M. Bourny en ayant déjà discuté avec M. Berniquet, semble tout à fait disposé à libérer du terrain sur sa commune pour réaliser un bassin de rétention ou autre installation permettant de traiter ces eaux.

Aussi, il nous semblerait tout à fait judicieux que les deux municipalités travaillent ensemble pour évoquer cette situation et envisager des solutions techniques.

JP Lonchamp
Président de l'Association 

 


 

 

Dépôt de plainte

 Norges29062011.jpg
Poissons morts en aval de la station d'épuration (30/06/2011)


L'association Chevigny Environnement, agréé par la préfecture pour la défense de l'environnement, a déposé une plainte contre X auprès de la gendarmerie de Genlis concernant la mortalité suspecte de poissons dans la Norges en aval de la station d'épuration de Chevigny-Saint-Sauveur. Constatations et investigations on été effectuées par ladite gendarmerie le 27 juin dernier. A noter que la commune de Chevigny se trouve sur le secteur de la gendarmerie de Quétigny, alors que la station d'épuratio dépend de la brigade de Genlis.

Rappelons que notre association a déposé une plainte contre X en mars dernier à la brigade d'Arc-sur-Tille concernant une pollution sur la Norges en aval de la station d'épuration de St Julien.
Nous souhaitons en effet que toute la lumière soit faite sur les causes de ces mortalités afin que ces faits ne se reproduisent plus et que les responsables, s'ils sont identifiés soient sanctionnés.

 


 

Schéma régional de cohérence écologique
Trame Verte et Bleue
Chevigny est concernée

Le Conseil Régional met en place la Trame Verte et Bleue (TVB) de la Bourgogne ; son étude préliminaire a été arrêtée le 30 juin 2011. De quoi s'agit-il ?
La biodiversité –à savoir l'ensemble des individus animaux ou végétaux vivant sur un territoire– est menacée. C'est ce que l'on entend partout, en France comme dans le monde entier. Cette biodiversité, qui fait partie de notre patrimoine et qui nous est indispensable, se dégrade tous les jours. La plupart des causes de raréfaction et d'élimination des espèces sont connues (urbanisation, agriculture intensive, déforestation etc.) ; peu ou prou, on essaye de l'enrayer.

Le Grenelle de l'Environnement a créé au plan national la TVB afin de reconstituer certains habitats dégradés et surtout permettre la connectivité des espèces animales et végétales qui y vivent. Je m'explique. Ces espèces ont besoin d'espaces suffisamment grands pour répondre à leurs besoins essentiels et leur cycle complet. De plus, la restriction de leur l'espace de vie (biotope) pose des problèmes génétiques : un brassage des gènes entre de nombreux individus, si possible éloignés des uns des autres est indispensable à la vigueur génétique. A l'inverse, on tombe dans la consanguinité et ses conséquences.

Un Schéma Régional de Cohérence Ecologique (1) va se mettre en place et dirigera les travaux de la TVB. Actuellement, le travail de la DREAL-Bourgogne (en relation avec Ecosphère et Hydrosphère) a été de réaliser un inventaire des milieux les plus caractéristiques, de les cartographier et d'envisager leurs connectivités (des experts se sont aussi déplacés sur le terrain). 5 sous-trames ont été arrêtées : Forêts, Prairies et bocage, Pelouses sèches, Plans d'eau et zones humides, Cours d'eau et milieux humides associés.

Les premières propositions du comité de pilotage ont été de recenser certains sites prioritaires (avant qu'il ne soit trop tard) sur lesquels doivent porter les efforts d'animation, de concertation, de gestion et de restauration de connexions écologiques. Il s'agit de :

  • La périphérie de Dijon
  • Le val de Saône et l'axe Dijon-Macon
  • L'autoroute A6 et la LGV Paris-Lyon
  • Le nord et l'est de la Région
  • L'aménagement en 2x2 voies de la RCEA et de la RN7

Pour la périphérie de Dijon sont remarqués : à l'ouest, la vallée de l'Ouche ; au nord, des boisements en chapelets très fragiles ; à l'est, des boisements remarquables (Longchamp, Velours, Mirebeau…) qui ont besoin d'être connectés.

L'extrait de carte des environs de Chevigny montre bien les réservoirs de biodiversité et les corridors envisageables entre les forêts de l'est et du nord de la commune. Cette carte fait aussi apparaître des points noirs déjà recensés que sont l'autoroute et certaines zones de grandes cultures non favorables aux connections forestières. La DREAL entend bien que ses propositions soient précisées, complétées ou critiquées par quiconque aurait des éléments tangibles à proposer.

Nul doute que dorénavant, l'établissement et les modifications de PLU devront tenir compte de la présence ou de la proximité des espaces biologiques remarquables, mais aussi devront s'efforcer de préserver ou d'aménager les connexions entre eux. Et n'oublions pas la nécessité d'adapter les PLU aux prescriptions du SCOT qui décline les modalités de préservation des espaces naturels dans ses annexes que sont le Document d'Orientation Générale (DOG) et le Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD).

Au plan local il est souhaitable de mener une réflexion sur les effets de la gestion du territoire sur la flore et la faune. Un espace naturel (« réservoir de biodiversité ») peut être valorisé pour la qualité du paysage local ; un corridor écologique peut être préservé ou même restauré à l’occasion de l’aménagement d’un espace public. Une concertation doit être menée tout au long de la démarche afin d’impliquer l’ensemble des acteurs locaux. Le code de l'urbanisme précise l'importance de l'élément paysager (2).

Localement, quelques axes de travail peuvent être listés, de façon non exhaustive :

  • Espaces verts : mise en place d’une gestion différenciée (choix d’essences locales, limitation de l’usage des produits phytosanitaire, diminution de la fréquence de fauche...) ;
  • Equipements publics (bâtiments, ZAC, écoles...) : gestion écologique des espaces verts, utilisation d'espèces locales, limitation des clôtures, extinction des éclairages la nuit... ;
  • Sensibilisation et formation du personnel territorial, des élus et de la population

Nous attendons aussi les propositions et incitations émanant de la DREAL.

JP Lonchamp


Note 1 : Art. L. 371-3. - Un document cadre intitulé “schéma régional de cohérence écologique” est élaboré, mis à jour et suivi conjointement par la région et l'État en association avec un comité régional “trames verte et bleue” créé dans chaque région. <…>. Sa composition et son fonctionnement sont fixés par décret.
Note 2 : Code de l'urbanisme (13/01/2010) Article L123-1-5 7° : Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection
.

 

TVB-chevigny-4.jpg

 

 


 

 

Entretien avec Mme Catherine Hervieu


Question : Que devient le schéma cyclable du Grand Dijon qui date de 2004 ?
Ce schéma s'est concrétisé sous l'impulsion de Jean-Luc Marchal et depuis son départ en 2009, le programme est figé. Quelques réalisations : hameau de Mirande, Base de Longvic… Il se trouve que simultanément s'est mis en place le programme du Tram qui monopolise beaucoup d'énergie et de moyens.
Je compte sur le Congrès des Villes et Territoires Cyclables (5-7 octobre 2011) pour faire avancer la réflexion des élus et demander un chargé de mission.
De toute façon, il faudra actualiser le schéma retenu en 2004 en regard des continuités cyclables existantes (les pistes de Allende et Pallach semblent compromises ! ?), de l'intégration de l'ensemble des modes de déplacements avec l'utilisation du Tram.

Question : Où en est le projet de liaison Chevigny-Quétigny ?
Il n'est pas à l'ordre du jour du GD, il faudrait se rapprocher de Quétigny Environnement pour faire avancer la situation actuelle en relation avec les communes concernées, le département et le GD.

Question : Que devient la Commission Extracommunautaire des Modes Doux ?
Cette commission réunit principalement les acteurs et usagers du vélo autour de Mme Hervieu. Sa dernière session a eu lieu en janvier 2010 (ndlr).
Elle va se réunir, j'en attends le feu vert. Je compte beaucoup sur ces réunions pour discuter concrètement des problèmes avec les associations.

En conclusion de cet entretien, le Grand Dijon se désengage et il faudra négocier avec nos élus locaux pour sécuriser la circulation des vélos.

JP Lonchamp (15/09/2011)

 


Date de création : 08/10/2011 - 09:42
Dernière modification : 08/10/2011 - 11:16
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